Lundi 28 septembre 2009
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" J'ai 24 ans. J'ai travaillé toute ma vie pour avoir un bon travail. Je n'ai jamais connu d'hommes, n'ai jamais vraiment pris le temps de m'amuser. Aujourd'hui, je viens de perdre mon travail, je
n'ai rien d'autre, et je me dis que ma vie est vraiment pathétique."
1) et 2) Des niveaux de vie que les jeunes chinois des villes telles que Shanghai tentent de fuir en étudiant tout au long de la journée
L'image même de ce qu'est la vie de beaucoup de jeunes chinois sous la pression familiale et sociétale
L'image qu'on probablement nombre de jeunes étudiantes de la récompense des études, et que les traditionalistes encouragent sans hésiter...
Le témoignage ci-dessus, je l'ai reçu d'une jeune chinoise incarnant parfaitement ce que l'on pourrait presque appeler le "Syndrome chinois". De par les pressions de la société (parents, professeurs, gouvernement, ...), la jeunesse de ce pays dévoue la première partie de sa vie aux études et au travail, à la recherche d'un idéal matérialiste qui leur semble la meilleure idée du bonheur.
Ainsi, un autre chinois de 20 ans me disait l'autre jour, lorsque je lui proposai de sortir boire un verre : "Je ne sors jamais. Je me lève le matin à 7h, je pars m'entraîner, puis je reviens, j'étudie, je déjeune, je m'entraîne encore 3h, je me repose, j'étudie, je dîne et je vais dormir. Tu sais, j'aime bien cette vie." L'aime-t-il vraiment? Il en avait l'air convaincu.
Et pourtant, beaucoup de jeunes qui suivent cette voie ne passent pas le cap des 25 ans sans une remise en cause profonde et un regard vers l'occident.
1) et 2) Des niveaux de vie que les jeunes chinois des villes telles que Shanghai tentent de fuir en étudiant tout au long de la journée
L'image même de ce qu'est la vie de beaucoup de jeunes chinois sous la pression familiale et sociétale
L'image qu'on probablement nombre de jeunes étudiantes de la récompense des études, et que les traditionalistes encouragent sans hésiter...
Le témoignage ci-dessus, je l'ai reçu d'une jeune chinoise incarnant parfaitement ce que l'on pourrait presque appeler le "Syndrome chinois". De par les pressions de la société (parents, professeurs, gouvernement, ...), la jeunesse de ce pays dévoue la première partie de sa vie aux études et au travail, à la recherche d'un idéal matérialiste qui leur semble la meilleure idée du bonheur.
Ainsi, un autre chinois de 20 ans me disait l'autre jour, lorsque je lui proposai de sortir boire un verre : "Je ne sors jamais. Je me lève le matin à 7h, je pars m'entraîner, puis je reviens, j'étudie, je déjeune, je m'entraîne encore 3h, je me repose, j'étudie, je dîne et je vais dormir. Tu sais, j'aime bien cette vie." L'aime-t-il vraiment? Il en avait l'air convaincu.
Et pourtant, beaucoup de jeunes qui suivent cette voie ne passent pas le cap des 25 ans sans une remise en cause profonde et un regard vers l'occident.